Les Karrik était le duo de Michel McLean et de Claude Lafrance, deux musiciens de la région Saguenay aux voix et aux guitares. Débutant au Lac Saint-Jean en 1968, ils déménagent à Québec afin d'y faire le tour des boîtes à chanson. Se déplaçant ensuite à Montréal, ils font la rencontre de Robert Charlebois qui les embauche comme accompagnateurs sur scène.

Ils enregistrent deux albums pendant leur existence, « Au Chant de l'alouette » et « Les Karrik II ». Ces albums combinent la musique folk traditionnelle avec des compositions originales, dont certaines de ces dernières ( « Hostie qu'c'est dur », « La Sans nom du temps » ) s'approchent du territoire progressif. Toutefois, le succès de leurs reprises de chansons traditionnelles telles « Yes à Pichou » et « Au Chant de l'alouette » éclipse leurs aspirations d'auteurs-compositeurs. Ils se séparent ainsi en automne 1972. Chacun des membres du duo ferait ensuite des contributions significatives au mouvement folk-rock du Saguenay de la fin des années '70. Lafrance s'associerait avec la chanteuse Louise Forestier, avec le claviériste Jacques Perron et ainsi tous les anciens membres du groupe Vos Voisins. McLean, de son côté, se retrouverait dans le cercle de collaborateurs du groupe Conventum et lancerait le groupe L'Engoulevent.

Les Karrik was the duo of Michel McLean and Claude Lafrance, two musicians from the Saguenay region playing acoustic guitar and singing. Launching their career in 1968 within the Lac Saint-Jean area, they soon move to Quebec City in pursuit of every boîte à chanson in the area. Following another move to Montréal, they meet up with Robert Charlebois who enlists them as accompanists for his live shows.

The duo released two albums during its existence, "Au Chant de l'alouette" and "Les Karrik II". These albums combine traditional folk music with original compositions. Some of the latter ( "Hostie qu'c'est dur", "La Sans nom du temps" ) even encroach progressive territory. However, the duo's successful rearrangements of traditional songs such as "Yes à Pichou" and "Au Chant de l'alouette" would eclipse the two singer-songwriters' compositional aspirations. Both members would go on to make significant contributions to the Saguenay folk-rock scene of the latter part of the decade. Lafrance would produce Louise Forestier, working alongside keyboardist Jacques Perron and literally all the ex-members of Vos Voisins. McLean would find himself in Conventum's circle of collaborators, and would launch L'Engoulevent.